Les différentes crottes

LA FANTOME :
Tu la sens sortir, que tu la vois sur le papier mais pas dans la cuvette…

LA PROPRE :

Elle sort, tu la vois dans la cuvette mais pas sur le papier…
(Aussi appelée PERFECT par les puristes en terminologie. C’est un peu le Saint-Graal du couleur de bronze puisque l’emploi d’une feuille de PQ en devient superflu. On se prendrais même à prier pour en pondre une lorsque le rouleau de PQ arrive au terme de son voyage circulaire inexorable autour du porte rouleau ou autour du doigt si vous êtes pauvre).

L’ETERNELLE :

Tu as beau t’essuyer, il en reste toujours sur le papier. Tu fini par remonter ton froc et mettre une feuille de papier au fond du slibar pour éviter les traces de freinage… (marche moins bien avec les strings)

LA CONTRE-ATTAQUE :

Aussi appelée le caca 2, le retour, la revanche ou la suite.
Tu as fini mais quand tu remontes ton froc tu t’aperçois qu’il faut que tu chies encore un peu…

LE PHARE :

Aussi appelée La veine frontale.
Elle te fait forcer tellement fort que tu deviens tout rouge, les veines ressortes sur ton front, de plus tu as l’impression que ta tête va exploser…

LE BILLOT :

Elle est tellement grosse que tu refuses de tirer la chasse par peur de la casser en tirant la chasse. Tu es surpris mais fier que cela vienne de toi… Les plus belles tu les prends souvent en photo pour les montrer à tes potes.

LA TIMIDE :

La taupe gratte au trou, tu as une envie de chier par possible, mais tout ce qui t’arrive ce sont des crampes et des pets…

LA POINTUE :
Elle qui fait tellement mal que tu as l’impression qu’elle sort de travers…

LE GRAND SPLASH :
Elle sort tellement vite ou elle est tellement grosse que tu t’éclabousses tout le fion…

LA NAPALM :
On l’aperçoit souvent les lendemains de fêtes. C’est ce liquide jaune brun qui éclabousse toute la cuvette et qui te brûle l’anus…

LA NESQUICK :
Aussi appelée le Lapin.
Ce sont les toutes petites boules, on dirait étrangement des crottes de lapin. Certaines coulent d’autres flottent…

LA SURPRISE :
Tu penses que tu vas péter, mais tu réalises que tu vas chier… et c’est déjà trop tard…

LA MEXICAINE :
Elle sent tellement fort qu’elle te pique le nez…

LA CHAUVE SOURIS :
Aussi appellée Saut à l’élastique.
Elle reste accrochée. Bien que tu saches qu’elle est sortie, rien à faire elle s’accroche. Tu espères qu’en te secouant le derche elle va se décrocher…

LE CHILI CON CARNE :
Elle est tellement épicée qu’elle t’irrite le trou de balle en sortant. Tu penses alors « Putain de chili… »
Et oui ! Le piment c’est comme l’autoroute : tu paye en sortant…

LE GRAND SCHLEME :
Elle doit toucher l’eau avant de se décrocher de ton cul…
(Un aboutissement en soit pour tout crotteur fier)

LE TOTEM :
Une fois sortie, elle tiens debout et dépasse de l’eau…
(L’oscar, que dis-je, le Grammy Award du chier talentueux)

L’EXPRESS :
Tu as tellement envie qu’à peine assis, elle sort sans toucher les bords…

LES JUMELLES :
Lorsque tu oublies d’enlever ton string…
(d’où le surnom du string : le coupe crotte)

LE SOUS MARIN :
Cousine de la Fantôme et de la Propre.
Elle ne fait pas de bruit en plongeant, on ne la revoit jamais au fond du trou et ne laisse pas de traces…

L’OXYGENEE :
Elle refuse obstinément de disparaître quand tu tire la chasse. Après plusieurs tentatives, et autant de couches de papier qui disparaissent dans la cuvette, tu te résigne à la laisser pour le prochain…

L’EXTREMISTE :
Elle refuse de tomber dans l’eau, mais adhère aux parois. A tendance à apparaître en l’absence de brosse à chiottes…

LA FONCTIONNAIRE :
Elle n’arrive qu’au bureau, dure le temps de la lecture du dernier Fluide Glacial, ou du Financial Times…

LA LAST MINUTE :
Cousine de la Timide.
Elle est très courante en période d’examen, ou juste avant un rendez-vous. Se produit généralement à 9h58 alors que l’on est attendu à 10h tapantes…

LA SPRINTEUSE :
Entre toi et les chiottes il n’y a que 10 mètres… Mais c’est énoooorrrmme…

LA RURALE :
Elle se fait ressentir en rase campagne, lorsqu’il n’y a aucun buisson en vue et que bien entendu on a pas de PQ…

LA RADJAH RIVER :
Liquide serait un descriptif trop faible. Lorsqu’elle se fait ressentir, on se met à espérer de ne pas éternuer ou péter, au risque de se retrouver dans des chiottes marbrés, ou un avec un froc coloré… (peu provoquer quelques crampes à force de serrer les fesses)

LA SUISSE :
Cousine du Phare, de l’Éternelle et de la Timide.
Elle met généralement 5 à 6 fois plus de temps à sortir que la moyenne requise pour une crotte standard, t’oblige a pousser fort, et consomme bien plus de PQ. Bien entendu elle arrive toujours lorsqu’il y a du monde qui attends dehors…

LA PIT STOP :
Cousine de l’Express. Entre le moment où tu t’installes et celui ou te lève, il ne s’est passé que 20 secondes. C’est impressionnant tout ce que l’on peut faire en 20 secondes… C’est avec des ravitaillement comme ca Schummi gagne des courses…
(n’est pas compatible avec la Suisse, le Phare, l’Éternelle et la Timide)

L’AIR CON :
C’est quand même vraiment con. Tu viens de sortir de la maison, tu as fermé la porte à double tour, rangé les clefs dans le porte-monnaie, lui même rangé dans ton sac, qui est rangé dans le coffre de la voiture avec laquelle tu viens de faire a peine 3 Km. Et la tu es subitement pris d’une putain d’envie de chier…

LA POINTEUSE :
Cousine de la Fonctionnaire, ne s’applique qu’aux personnes travaillant en horaires fixes sans pauses.
Tu arrives au bureau, tu passes ton badge pour pointer et là tu sens que tu as la boîte à Benco prête à décharger…

LA RAVIOLI PANZANI :
Aussi appelée Time out.
« Reviens Léon !  » Et oui, on ne peut s’empêcher de penser à cette réplique phare de publicitaire, lorsque l’on est en territoire public, que des bruits de pas retentissent, que les portes des chiottes battent à proximité, que le bruit d’un verrou se fait entendre, bref qu’il y a de la compagnie. On se lançait dans un plouf jouissif, mais non, on hésite, on se retient, on… le plouf arrive toujours en plein silence…

LA FIST FUCKING :
Ha ben merde ! C’est pas ce qui devait tomber dans la cuvette ca ! C’est la montre de Juan Carlos… Ou bien c’est celle de Francois ?

LA PROFESIONNELLE :
Spécialement adaptée aux mannequins, femmes complexées ou aux gens qui aiment leur métier au point de leur ressembler. Cette crotte la représente parfois l’aboutissement de leur vie. (Ex : « Si j’ai une gastro, je pourrais perdre mes kilos en trop »)…

LE MESSIE :
Après une bonne plâtrée de salsifis, fayots, ou autres, tu glisses négligemment dans une phase de torpeur post prandiale bien méritée pour avoir englouti toutes ces fibres avant de reprendre le boulot ou aller te coucher. Environ deux heures plus tard, une violente douleur te prends aux tripes, ton colon est en flammes.
Cas 1 : tu es à proximité des chiottes. Avec une lueur d’espoir tu te rues sur le trône et c’est parti pour une heure à transpirer, les main moites et les bras posés sur les cuisses en attendant comme le messie l’étron qui te délivrer de tes souffrances.
Cas 2 : tu es en réunion professionnelle importante. Tu pâlis et serres les dents. Tu est dans la merde la plus noire…

LA ONE SHEET LEFT :
Une armée rebelle tente de forcer le sphincter de ton ampoule rectale à grand coups de béliers. Crispé par le combat, tu te jettes à la suite d’un quidam qui daigne enfin sortir des chiottes. Dans un râle de satisfaction la torpille est lancée sans tu ai remarqué que ce gros bâtard ne t’a laissé qu’une misérable feuille rose. Te voici à la merci de ce qui est resté accroché sur la rampe de lancement.
Cas 1 : tu pries fort pour un Perfect. Ne rêves pas trop quand même ca n’arrive jamais dans ces moments la.
Cas 2 : l’Éternelle (95% d’occurrence dans ces cas là). Tous les coups sont permis : mouchoir, boite à camembert, rouleau en carton intérieur du PQ, ticket de caisse… doigts ?…

LA ALL-IN :
En cas de grosse crise de grippe intestinale ou autre chtouille de ce genre, tu ne sais pas par quel bout t’y prendre. Résultat : soit tu crépis le chiottes de tes humeurs post-côlon et le mur de celles encore à l’étape stomacale, soit tu te repentis de toute cette bouffe ingurgitée au fond des chiottes pendant que tu conchies misérablement ton futal ou ce que tu as sur les fesses…

LA YESTERDAY REVIVAL :
Un truc te gratte le cul.
Cas 1 (gentleman style): Tu t’éclipse au confessionnal pour en avoir le cœur net et tu découvres ébahi…
Cas 2 (dirty style): Tu te soulage en te grattant à travers ton ben et tu y étales…
… une crotte-grelot millésimée d’hier qui fait du yoyo sur tes poils! Sera tu assez adroit pour la déloger.. ?

LA TOMORROW NEVER DIE :
Alors là, c’est une vachement belle surprise que vous vous êtes laissé pour ce matin ! Hier, plutôt confiant au moment d’aller vous coucher, vous vous êtes dit : « un ptit caca, et au lit ! » Et vous avez bien fait.
Malheureusement, excès d’assurance ou contingence malheureuse d’un tourbillon d’eau peu enclin à exécuter son office, d’un crotte Oxygénée (cf. supra) ou d’un oubli pur et simple… Eh ben elle est toujours là lorsque vous vous dites, le lendemain matin « un ptit caca, et au boulot ! » En bonus, elle vous laisse son odeur, son aspect de lépreux prenant un bain et sa culpabilité de l’avoir lâchement abandonnée comme ça, sans lui rendre son dernier office…

EL CHOCLO
Composition: 100% maïs en grain. Origine Amérique Latine. Variante locale La Propre.
C’est tous simplement un epi de maïs bien moule qui se retrouve flottant dans la cuvette… on en remangerait…

LE DON A LA PACHAMAMA
Origine Amérique Latine.
A ne réaliser qu’au sommet des cols les plus difficiles en suivant le rituel suivant:
– Former une cuvette avec des pierre bien rondes, non taillantes
– Poser une feuille de PQ au sol et l’observer 1,5 mn. Si le pq est recouvert de tiques, il faut imperativement changer d’endroit sous peine d’avoir une tique au cul durant les 10 prochains jours !!
– Choisir la direction ou la vue est la plus jolie.
– S’installer confortablement et profiter du paysage.
– Si un gaucho passe, rester concentrer et le saluer naturellement.

LA MULTICOUCHE :
Origine Amérique Latine. Cousine de la Pointue
Aprèsun long voyage en avion ou une randonnée ou il y avait trop de vents aux cols pour faire un don à la pachamama, le caca peut se composer en plusieurs couches, une par repas.
La première est souvent dure et fait office de bouchon, puis on reconnait le poulet au curry, le choclo et la bouchée de chocolat+Cafe, qui après trois jours vous a provoque les ultimes contractions.

LO QUE SIGUE LA YERBA MATE :
Origine Amérique Latine.
Le mate n’étant rien d’autre que le mix du remplissage de vessie du thé+ l’effet pousse-caca de la caféine, il ne faut jamais prendre un mate loin des wc…

LA TESTEUSE :
Cousine de l’Oxygénée
Il s’agit d’un spécimen qui va tenter de te démontrer que, malgré 5 chasses d’eau successives (ça te fait mal lorsque tu as pris des engagements écologiques…), elle ne partira pas, preuve que le connard de concepteur (ingénieur fluides ? designer ? trou du cul ?) s’est prestement vautré dans son dessin pour l’évacuation des matières fécales. Souhaitons-lui qu’il en soit de même avec son rectum…

LA SCOTCH :
Mystère des replis de l’anus ? Propension de la ouate à repousser les limites de l’intensité des forces de Van der Vaals ? Véritable passion entre le papier et la peau ? T’as bouffé du caoutchouc la veille ? Blague à la super glu 3 ? Toujours est-il que t’as le papier qui te colle au cul… tu tires dessus, eh ben il se déchire, et ça reste collé… Que faire ? Kärscher ? Vapeur d’eau ? Humiliant repli du slip par dessus le paquet bien ficelé ? Le mystère reste entier…

LA LAST STOP :
Ceci est une variante des plus pernicieuses de l’Éternelle.
Tu es donc lancé en plein épanchage de l’éternité, ne faisant plus attention à rien, la tête dans le guidon (si j’ose dire). Portant d’un geste d’ores et déjà machinal la main au rouleau de PQ, eh ben tu tapes dans le vide une fois, deux fois, trois fois… HORREUR, enfer et damnation, YEN A PLUS ! Et t’as l’air bien con !

LA FETE FORRAINE :
Il s’agit d’une crotte, post gastro donc, suite à une prise abondante de médicaments anti diarrhéiques, présentant sur une coupe transversale (oui je pousse le vice assez loin je sais), une section étoilée, mais surtout très claire presque jaune…

LE PETIT DEJEUNER SUEDOIS :
Ah ! ces ptits déjs… plein de trucs différents, disposés savamment sur un plateau, apportés par une bombe sexuelle stéréotype de la suédoise jouant dans les films de découverte de la nature… (dernier élément non nécessaire et même franchement parasite pour la compréhension de l’image) !
Eh ben la même chose. Suite à une accumulation de bouffes diverses, mêlées d’une pincée de boisson et sagement pris à des instants variant de manière subtile mais nette, vous obtenez sur une coupe, cette fois-ci longitudinale, un composite vaguement aggloméré d’un panaché des différents types de caca énoncés dans ci-dessus et ci-dessous…

LE POINT TRIPLE :
Ça y est, on y est ! L’équilibre parfait, le point triple ! Ce qui a permis, dans le cas de celui de l’eau, à ce que la vie se développe sur Terre ! Eh ben pareil ! Solide, liquide, gazeux, les trois états de la matière fécale réunis dans une seule crotte ! C’est tellement jouissif que, bien malgré toi, t’en repeins les chiottes….

L’OEUVRE UNIQUE :
Vous avez été malade, vous avez bouffé un truc que vous mangerez plus jamais de votre vie, et ça donne des résultats pour le moins… surprenants ? Immortalisez les avec votre appareil photo, ou témoignez auprès de vos amis un truc du genre :
Là, depuis trois jours, ça donne un étron ocre jaune de texture lisse et molle, mais bien nette, moucheté ou veiné de rouge brique. Un chef d’œuvre ! Ce matin, j’ai dû me faire tout le côlon descendant d’une traite, une libération !

L’HEMINEGLIGENTE :
Elle sort à moitié, et puis, plus rien. Du coup, tu te retrouves bien malgré toi dans une situation de crispation non contrôlée, bien plus exacerbée que la simple crotte dite « saut à l’élastique »…

LA NARCOLEPTIQUE :
Celle-ci, elle s’endort en plein travail… Inutile de vous dire que la crotte éternelle peut faire franchement petite joueuse à côté de ça…

LA COQUILLETTE :
Vous avez déjà vu faire des pâtes à la machine… Ces classiques coquillettes qui sortent coudées du fait d’un habile travail sur la texture de la pâte et sur la grille… Eh ben là, pareil, beau travail sur la consistance, et la crotte a tendance à s’enrouler sur elle-même. Avec une consistance parfaite et un maintien continu du débit, tu peux même espérer le chef-d’oeuvresque « tortillon ». Au travail mesdames et messieurs laissez cours à votre sens artistique.

LE GEYSER DE BOUE :
Cousine de la Radhja River.
Je pense que c’est assez imagé pour que l’on comprenne de quoi il en retourne. C’est comme de l’urine, mais ca sort par derrière.

L’ORGASMIQUE :
Cousine du Phare.
Tu as une très grosse envie, mais tu pousse, tu pousse, tu pousse et rien ne sort. C’est au moment ou le paquet décide enfin de plonger que tu pousse un long râle de plaisir, et lorsqu’il est enfin tombé un cri de soulagement digne d’un orgasme ! Parce qu’une bonne pipe ca fait du bien, mais chier un coup c’est quand même parfois mieux.

LA DANCEFLOOR :
Pas de chance, tu es tombé dans le chiotte avec le néon géré par un détecteur de mouvement temporisé installée par un électricien sadique bourré à la bière qui l’a réglée sur 30 sec. Tu es donc condamné à un choix difficile : remonter ton falzar et chercher un autre chiotte en priant pour ne pas tout lâcher au fond du slip, ou bien faire avec. L’envie étant trop urgente et ton slip tout propre, tu as choisi de rester casser la faïence ici. Alors tu te retrouves comme un con à gesticuler au rythme du détecteur de mouvement tout en essayant de rester concentré sur trou de balle.
Pas facile hein ? Attention à ne pas cesser toute résistance au risque de sombrer dans un sommeil profond sur le trône, dont seul le prochain pèlerin pourras t’en sortir a force de tambouriner la porte

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